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samedi 12 janvier 2008

Un rapport veut simplifier le statut du travailleur indépendant

Près de quatre ans après un premier rapport pour Jean Pierre Raffarin sur la création d'entreprise, François Hurel, délégué général de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes et ancien délégué général de l'Agence pour la création d'entreprise (Apce), vient de remettre à Hervé Novelli, secrétaire d'Etat aux Entreprises et au Commerce extérieur, un nouveau rapport visant à simplifier le statut légal et fiscal du travailleur indépendant.


«Plus de 75% des compagnies américaines et anglaises et 70% des entreprises espagnoles sont des indépendants contre moins de 50% en France» explique François Hurel, qui souhaite voir se multiplier les travailleurs indépendants.

Après les lois Dutreil de 2004 qui avaient permis d'exclure le domicile personnel du patrimoine du travailleur indépendant, pour le protéger d'éventuels créanciers, François Hurel propose tout d'abord de créer «un patrimoine de l'entreprise individuelle» ainsi qu'un «cadre juridique clair pour l'aménagement d'une partie de son domicile pour y créer son activité».

En plus de ses propositions juridiques, François Hurel propose également de réduire la pression fiscale sur les travailleurs indépendants, bien souvent obligés de payer des cotisations forfaitaires sans avoir commencé à toucher le moindre revenu. Pour réduire les difficultés de trésorerie, le rapport préconise ainsi la possibilité d'opter pour le prélèvement à la source mais également de permettre un allégement de charges en cas de cumul avec une activité salariée.

La simplification de la création d'entreprise est aujourd'hui est des principaux axes du gouvernement dans sa lutte contre le chômage avec un certain succès puisque le Minefi a enregistré près de 300 000 nouvelles structures en 2007 contre moins de 200 000 en 2001, selon les statistiques de l'INSEE.

Creation Entreprise
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vendredi 28 décembre 2007

Dell acquiert The Networked Storage Company

Quelle meilleure solution pour un fabricant de solutions de stockage que d'accompagner, par ses conseils, ses prospects et ses clients lors de leur migration vers des solutions de stockage certifiées, simplifiées et efficaces, et si possible à moindre coût.

C'est là l'activité principale des consultants de The Networked Storage Company (TNWSC), une société britannique dont Dell vient d'annoncer l'acquisition, sans en révéléer les conditions.
C'est là l'expression d'une logique forte consistant à marier les deux activités. Car le marché du stockage est stratégique pour Dell et les coûts faibles sont un moteur pour le fabricant.

TNWSC propose une méthodologie "déposée" appelée Point of Proof qui identifie les processus de bout en bout pour évaluer, choisir et mettre en œuvre des solutions d'infrastructures informatiques éprouvées, robustes, simples et rentables...

Cette approche, principalement mise en œuvre avec le stockage en réseaux (NAS et SAN), peut être étendue à l'ensemble de l'environnement informatique, ce qui devrait contribuer à réduire les coûts globaux et la complexité de l'infrastructure de maintenance et de gestion.

"The Networked Storage Company dispose d'une équipe talentueuse qui a développé une approche industrielle permettant aux clients de simplifier et de valider leurs infrastructures informatiques", a déclaré Stephen Murdoch, vice-président Global Infrastructure Consulting Services de Dell.

jeudi 27 décembre 2007

Retour de bâton pour Google sur les brevets

Une cour d'appel américaine a partiellement rejeté un premier jugement en faveur du moteur de recherche.

Poursuivi par Hyperphase Technologies pour usurpation de quatre brevets sur ses outils publicitaires AdSense et la fonction AutoLink, Google avait gagné en première instance. Mais une cour d'appel américaine vient d'inverser en partie ce jugement.

Concernant Adsence, la publicité contextuelle, le juge a estimé que la technologie de Google n'enfreint pas les brevets d'Hyperphase. Cette première partie du procès est donc confirmée au profit du moteur de recherche.

En revanche, concernant la fonction de transformation de texte en lien Internet AutoLink, proposée sur la barre d'outils de Google, le juge n'a pas tranché, déclarant d'une part que le moteur n'a pas enfreint les deux brevets en cause, mais cassant d'autre part le premier jugement !

Une position difficile à gérer pour les deux protagonistes, cette mission incombera à un renvoi auprès d'un tribunal de District du Winsconsin.